Compagnie de L'Impolie

« À l’affût »

Librement inspiré du travail de Vincent Munier, photographe animalier.

Durée : 90 minutes / Dès 10 ans

Un groupe de volontaires se rend au cœur du grand Nord pour tenter de reprendre contact avec le vivant. Ensemble, ils cherchent à entrer en résonnance avec ce vaste monde qui s’offre à eux. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Les aléas du climat, les conditions de survie dans ce milieu inhospitalier, les tensions qui apparaissent inévitablement et la mystérieuse présence d’une bête mythique les contraignent à s’interroger et à prendre certaines décisions qui pourraient s’avérer irréparables. 

Ce qui s’annonçait être totalement sous contrôle glisse peu à peu vers une situation d’urgence absolue. Entre le huis clos dramatique et l’aventure humaine absurde, «À L’affût», véritable thriller polaire, nous tend avec humour mais sans complaisance, le miroir de notre humanité en mal de penser sa place dans le vivant. 

Mise en scène :
Juliette Vernerey 

Conception, dramaturgie et écriture :
Juliette Vernerey et Lionel Aebischer

Scénographie :
Nicole Grédy 

Costumes : 
Célien Favre 

Lumières, vidéo et régie générale :
Mathias Roche 

Son :
Stéphane Mercier 

Jeu :
Jeanne Dailler
Pénélope Guimas
Juliette Tracewski
Samuel Padolus
Patric Reves
Pierre Gervais 

Administration et production:
Delphine Rosay et Oscar Gómez Mata 

Conception Web :
David Lazarus 

Production ParMobile/Oscar Gómez Mata – Compagnie l’Alakran 

25 au 28 avril 2024,

Théâtre Populaire Romand, La Chaux-de-Fonds

21 au 26 mai 2024,

Théâtre du Loup, Genève 

 

Tournée en cours d’organisation

Imaginez cette fable : une espèce fait sécession. Elle déclare que les dix millions d’autres espèces de la Terre, ses parentes, sont de la « nature ». A savoir : non pas des êtres mais des choses, non pas des acteurs mais le décor, des ressources à portée de main. Une espèce d’un côté, dix millions de l’autre, et pourtant une seule famille, un seul monde. Cette fiction est notre héritage. Sa violence a contribué aux bouleversements écologiques. C’est pourquoi nous avons une bataille culturelle à mener quant à l’importance à restituer au vivant. Il est temps d’y jeter nos forces. Peut-on apprendre à se sentir vivants, à s’aimer comme vivants ? Comment imaginer une politique des interdépendances, qui allie la cohabitation avec des altérités, à la lutte contre ce qui détruit le tissu du vivant ? Il s’agit de refaire connaissance : approcher les habitants de la Terre, humains compris, comme dix millions de manières d’être vivants .

Photos : Guillaume Perret

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